Auteur : AdminGene17

L’ONU NE DOIT PAS CONTINUER A TRAHIR LA RDC

UNIC – TOUTE RESOLUTION INCLUANT JOSEPH KABILA DEMONTRERA LA COMPLICITE DE L’ONU DANS LE GENOCIDE DE 12 MILLIONS DES CONGOLAIS

 LETTRE AUX CHEFS D’ÉTATS ASSISTANT A LA SESSION ANNUELLE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES EN 2017

AU NOM DU PEUPLE CONGOLAIS

Washington, 17 septembre 2017 : L’ONU doit arrêter de trahir la nation qui a motivé l’existence de « l’Organisation des Nations Unies » en offrant le noyau de la bombe nucléaire qui a arrêté la deuxième guerre mondiale.
Pour mener à l’extermination du peuple congolais, depuis 21 ans – près de 12 millions des morts – Après avoir observé l’invasion de la RDC par ses voisins du Rwanda et de l’Ouganda, un semblant de guerre régionale opposant théâtralement six pays – le pillage systématique des ressources du pays, à l’Est au Sud du pays (Zimbabwe, Angola, Afrique du Sud) ont dépassé tout entendement. Les infrastructures sont démolies, l’état anéanti, l’armée, les services de sécurité, infiltré puis décapités, plus de 20,000 pilleurs envoyés pour maintenir le statuquo.
Une résolution de l’ONU a imposé à la RDC est un embargo sur les achats d’armes. Cela a permis d’organiser son pillage en toute sérénité.
L’armée infiltrée. Le service d’intelligence inexistant. Les finances de l’état totalement saigné à blanc, par le pillage, le vol et la corruption généralisée.

L’ONU trahit la RDC

Depuis notre accession à l’indépendance en 1960, L’ONU n’a pas réussi à pacifier la RDC. L’ONU a souvent produit des résolutions qui ne correspondent pas aux attentes du peuple congolais.
La nation congolaise n’existe plus.
Les étrangers viennent défendre les intérêts de leurs nations (contre) ce pays. Ils sont écoutés. Considérés. Parce que le monde accepte la diversité et toute opposition à la notion de revendication de l’appartenance nationale est taxée de xénophobie.
Peut-on parler de xénophobie dans un pays, ou 425 tribus, forment une nation – dont seule l’unité nationale acquise sous les 32 ans de dictature du Maréchal Mobutu, a permis la non-dislocation ?
Il n’y a pas de résolution à prendre, pour un pays où vous avez échoué sur tous les plans. Toutes les résolutions prises ont servi les forces d’occupation à maintenir 80 millions d’hommes et des femmes dans une misère incommensurable.
Il n’y a pas de résolution à prendre, le peuple congolais veut un changement de régime. Le peuple congolais veut appliquer l’article 64 de sa constitution.
Il n’y a pas de résolution à prendre lorsqu’un stade rempli de plus de 80,0000 personnes, demande à Dieu la mort de celui qui les préside, de force, et contre leur volonté- à la destinée de cette grande nation qu’il ne représente plus.
Il n’y a pas de résolution à prendre lorsque tous les dialogues préconisés à ce régime sanguinaire ont conduit aux assassinats, abus des droits humains de toute sorte. La résolution à prendre c’est la libération de tous les criminels condamnes a morts dans tous les pays membres du Conseil de sécurité de l’Onu, car aucun criminel présent dans les couloirs de la mort, en France, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Chine ou dans la Fédération Russe n’a tué autant que Joseph Kabila.
Il n’y a pas d’autre résolution à prendre que d’arrêter cet homme dont le mandat est terminé et dont la présence à New York, dans cette assemblée, n’a aucune légitimité. Quatre-vingt (80) fausses communes au Kasaï, 525 corps dans le charnier de Maluku en plus de 140 victimes reconnues officiellement par le régime de Kabila a Kinshasa, deux agents de l’ONU assassinés en toute impunité.
Cette session de l’assemblée générale des nations unies devrait être placée sous le signe de l’impunité et du non-respect des constitutions.
Aucune nation ne se fait représenté par un ex-président. Sauf la RDC.
Nous voulons rassurer le monde que la peur du lendemain, ne se justifie pas. Après Joseph Kabila, nous sommes prêts à relever le défi de la reconstruction de ce pays. C’est la première fois qu’une génération des congolais qui aspirent à diriger leurs pays, ont passés plus de deux décennies de leurs vies dans les pays développés, imprégnés de la culture du respect des libertés individuelles, l’esprit du développement économique, social et culturelle, profondément ancré est une gage d’un avenir meilleur pour le monde entier.
La RDC contribue énormément à la croissance de l’économie mondiale. Cultiver la haine dans les cœurs des congolaises et des congolais ne servirait pas la paix dans le monde. Une nouvelle génération se prépare à adopter les méthodes de terrorisme qui se répandent partout les injustices deviennent intolérables, inacceptables.
L’application de l’article 64 de la constitution congolaise préconise le soulèvement populaire comme le seul dialogue qui reste avec ce dictateur Joseph Kabila.

Joseph Kabila est convaincu d’être invincible comme Goliath.

Votre ingérence humanitaire est souhaitée dans le rétablissement de l’ordre constitutionnel en République Démocratique du Congo.
Dr Georges Makita Alula, President
Le Mouvement de l’unité Congolaise – UNIC

La Classe politique aveuglée

Face aux multiples enjeux de la RDC

La longue attente d’un gouvernement de cohésion nationale a créé un coup d’arrêt dans le débat autour de vrais enjeux de la République démocratique du Congo. A cela s’ajoute, le débat presqu’à l’emporte-pièce sur la feuille de route électorale. Ainsi, là où l’on devait s’attendre à un débat de fond, la classe politique se perd en conjectures, étale ses insuffisances à baliser la voie pour un bel avenir du pays. Comme frappée d’aveuglement.

La République démocratique du Congo est à la croisée des chemins. Placée au cœur de l’Afrique, elle est au centre de multiples enjeux à la fois nationaux, régionaux et internationaux. Avec la déroute en novembre des ex-rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), l’on pensait que la RDC était sortie des sentiers battus, bien disposée à aborder avec sérénité son avenir. Que nenni !

Convoquées en 2013, de grands espoirs ont été placés sur les concertations nationales, censées baliser la voie pour un nouvel élan. Malheureusement, ce grand forum national s’est révélé comme une coquille, plombée dans la difficulté, six mois après sa clôture, de mettre en place un gouvernement de cohésion nationale. Depuis, c’est l’incertitude la plus totale, et ce, malgré l’optimisme que continue à afficher Léon Kengo wa Dondo, l’un des membres du présidium du Comité de suivi des recommandations issues de ces assises.

Le gouvernement de cohésion nationale se faisant attendre, toute la classe politique se trouve désemparée, tourne en rond et cherche désespérément un éventuel ancrage. Il ne serait pas exagéré de dire qu’en ce moment précis, les politiciens congolais, toutes tendances confondues, frôlent l’atonie. Tous les regards sont tournés vers la feuille de route électorale de la Commission électorale nationale indépendante, avec en corollaire une possible révision constitutionnelle pour se rapprocher du schéma électoral de la CENI.

Ces deux questions préoccupent l’ensemble de la classe politique congolaise, aussi bien dans la Majorité que dans l’Opposition, même si dans certains milieux l’on continue à considérer ces deux sujets comme périphériques.

LES ENJEUX DE SURVIE D’UN PAYS

Au moment où les politiciens s’inquiètent pour leur survie politique, la plupart des Congolais broient du noir. Dans leur kaléidoscope se profile un avenir sombre pour leur pays. Cela au regard des enjeux à la fois régionaux et internationaux qui étreignent la RDC.

Leur première préoccupation concerne le climat d’insécurité permanente dans l’Est où, malgré tous les efforts pour leur neutralisation, les FDLR, les ADF-Nalu et divers autres groupes armés ont conservé leur capacité de nuisance. Plus à l’Ouest, les rebelles du FLEC (Front de libération de l’enclave de Cabinda) sont signalés dans plusieurs localités du territoire de Tshela, dans le Bas-Congo. Les Forces armées angolaises qui se préparent à les traquer menacent de traverser la frontière pour les neutraliser à partir de leur base arrière, située en terre congolaise.

Au Nord, les militaires des ex-Forces armées centrafricaines et ceux de la garde rapprochée de l’ex-président François Bozizé ont établi leur quartier général dans la province de l’Equateur, sans compter les éléments de l’armée sud-africaine, dont la présence reste toujours inexpliquée tant à Kinshasa qu’à Pretoria.

Pendant ce temps, au Katanga, les Bakata-Katanga convergent et se réorganisent autour du « triangle de la mort » situé entre Pweto, Mitwaba et Manono. On dirait que cette province échappe au contrôle de Kinshasa. Car la sonnette d’alarme tirée dernièrement par Mgr Fulgence Muteba, évêque de Kilwa–Kasenga, n’a apparemment pas ému le gouvernement.

Au-delà de tous ces enjeux sécuritaires, il y en a bien d’autres, plus économiques, où la RDC pourrait jouer un rôle déterminant. Il s’agit, notamment de la gestion de l’eau, qui refait surface au centre de grands enjeux sous-régionaux. La RDC, qui dispose d’un important potentiel hydrographique, ne peut manquer ce grand rendez-vous de dimension continentale. La forêt reste aussi un terrain sur lequel la RDC peut encore faire valoir ses droits. Quand on sait que le pays peine à trouver son compte dans le secteur minier, malgré le boom de ces dernières années.

Voilà des questions sur lesquelles l’Afrique en particulier, et le monde, en général, attendent voir la RDC porter haut sa voix. Malheureusement, à Kinshasa, on reste aphone. Et la classe politique qui devait soulever un débat national autour de ces différentes questions a les yeux braqués ailleurs. La conservation du pouvoir, pour les uns et la conquête du pouvoir pour les autres dictent désormais les mœurs de la classe politique. Tout ce qui n’entre pas dans ce schéma est relégué au second plan.

Autrement dit, tous sont embrigadés dans la politique du ventre, de leur propre ventre. Au point que l’avenir du pays est le cadet de leurs soucis.

Et que dire de l’élite intellectuelle, qui devait servir de lampadaire pour éclairer le chemin ? En existe-t-il réellement une en RDC ?

Comme les animaux malades de la peste de Jean de La Fontaine, quasiment tous les intellectuels se sont alignés au motif que la politique prime sur tout. Les autres sont réputés démissionnaires sur toute la ligne.

SORTIR DES SENTIERS BATTUS

En RDC, l’on navigue à vue. L’on est emporté par le courant des événements, sans se préoccuper du lendemain. Faut-il, dès lors, espérer un déclic ? Tout dépend de l’attitude de la population qui devra, à un moment donné, se prendre en charge pour se définir une identité autant pour elle-même que pour le pays. Tâche à laquelle devrait en principe s’atteler différentes formations politiques.

Démissionnaire et sans idéal sur son rôle exact dans la société, la classe politique congolaise sera rendue responsable de la débâcle du pays. Cela pour n’avoir pas su anticiper et prévenir le danger. Solution : sortir, non seulement de sa torpeur, mais aussi des sentiers battus.

RDC: Germain Katanga reconnu coupable de crimes de guerre et crimes contre l’humanité


Bâtiment abritant la Cour pénale internationale à la Haye aux Pays-Bas

La Chambre de première instance II de la Cour pénale internationale (CPI) a reconnu vendredi 7 mars le chef milicien Germain Katanga coupable d’un crime contre l’humanité (meurtre) et de quatre crimes de guerre (meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage) commis le 24 février 2003, lors de l’attaque lancée contre le village de Bogoro, district de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC). La juge Christine Van den Wyngaert a joint au jugement une opinion dissidente.

« Des décisions sur la fixation de la peine puis sur les réparations pour les victimes seront rendues prochainement », indique la CPI dans un communiqué.

Au vu des dépositions des témoins et des différents éléments de preuve produits devant la Chambre, il a été établi au-delà de tout doute raisonnable, que Germain Katanga avait contribué de manière significative à la commission des crimes par la milice Ngiti dans le village de Bogoro, indique la CPI.

La Chambre a conclu que Germain Katanga avait agi tout en ayant connaissance du projet criminel contre les membres de l’ethnie Hema vivant à Bogoro.

« Germain Katanga avait été l’intermédiaire privilégié entre les fournisseurs d’armes et de munitions et les auteurs matériels des crimes qui feront usage de cet armement à Bogoro », précise le jugement de la CPI.

Initialement accusé d’être auteur principal, Germain Katanga a finalement été reconnu complice des crimes commis à Bogoro après une requalification de sa responsabilité dans la commission de ces crimes.

« Il a contribué à renforcer les capacités de frappe de la milice Ngiti à l’origine des crimes commis à Bogoro le 24 février 2003. Il a contribué aussi, grâce à la position qu’il occupait à Aveba, seule localité de la collectivité disposant d’un aéroport apte à recevoir des appareils transportant des armes, à équiper cette milice et à lui permettre de fonctionner de manière organisée et efficace. Son intervention a permis à la milice de bénéficier de moyens logistiques dont elle ne disposait pas qui lui ont permis d’assurer sa supériorité militaire face à leur adversaire », indique la chambre première instance II.

Mais il n’a pas été démontré qu’il avait la capacité de donner des ordres, d’en assurer l’exécution ou de sanctionner les commandants de différents camps.

Le Procureur et la Défense peuvent faire appel de ce jugement dans un délai de 30 jours.

millions, déplacés, aide humanitaire, MSF, Médecins sans frontière, guerre, congo, congolais

2018-12-23
Time to election day
en_USEnglish
fr_FRFrench en_USEnglish