RDC: Germain Katanga reconnu coupable de crimes de guerre et crimes contre l’humanité

Bâtiment abritant la Cour pénale internationale à la Haye aux Pays-Bas

La Chambre de première instance II de la Cour pénale internationale (CPI) a reconnu vendredi 7 mars le chef milicien Germain Katanga coupable d’un crime contre l’humanité (meurtre) et de quatre crimes de guerre (meurtre, attaque contre une population civile, destruction de biens et pillage) commis le 24 février 2003, lors de l’attaque lancée contre le village de Bogoro, district de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC). La juge Christine Van den Wyngaert a joint au jugement une opinion dissidente.

« Des décisions sur la fixation de la peine puis sur les réparations pour les victimes seront rendues prochainement », indique la CPI dans un communiqué.

Au vu des dépositions des témoins et des différents éléments de preuve produits devant la Chambre, il a été établi au-delà de tout doute raisonnable, que Germain Katanga avait contribué de manière significative à la commission des crimes par la milice Ngiti dans le village de Bogoro, indique la CPI.

La Chambre a conclu que Germain Katanga avait agi tout en ayant connaissance du projet criminel contre les membres de l’ethnie Hema vivant à Bogoro.

« Germain Katanga avait été l’intermédiaire privilégié entre les fournisseurs d’armes et de munitions et les auteurs matériels des crimes qui feront usage de cet armement à Bogoro », précise le jugement de la CPI.

Initialement accusé d’être auteur principal, Germain Katanga a finalement été reconnu complice des crimes commis à Bogoro après une requalification de sa responsabilité dans la commission de ces crimes.

« Il a contribué à renforcer les capacités de frappe de la milice Ngiti à l’origine des crimes commis à Bogoro le 24 février 2003. Il a contribué aussi, grâce à la position qu’il occupait à Aveba, seule localité de la collectivité disposant d’un aéroport apte à recevoir des appareils transportant des armes, à équiper cette milice et à lui permettre de fonctionner de manière organisée et efficace. Son intervention a permis à la milice de bénéficier de moyens logistiques dont elle ne disposait pas qui lui ont permis d’assurer sa supériorité militaire face à leur adversaire », indique la chambre première instance II.

Mais il n’a pas été démontré qu’il avait la capacité de donner des ordres, d’en assurer l’exécution ou de sanctionner les commandants de différents camps.

Le Procureur et la Défense peuvent faire appel de ce jugement dans un délai de 30 jours.

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EVENEMENT DU 15 JUIN 2018 – UNIC PARLEMENT EUROPEEN

Invitation – EVENEMENT DU 15 JUIN 2018 – PARLEMENT EUROPEEN

RD CONGO : RENCONTRE DES NOUVEAUX LEADERS

L’IMPORTANCE DE LA DIASPORA CONGOLAISE POUR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (RDC)

Nouveau leadership efficace et crédible

 

Événement

Lieu Rue Wiertz 60- B 1047 Bruxelles, Belgique
Date 15 juin 2018
Heure 10:00 am – 12:00 pm
Entrée Gratuite sur réservation (obligatoire)
Date limite d’inscription Vendredi 8 juin 2018 (sécurité oblige)

 

 

La crise politique et le marasme économique dans lesquels est plongée la République Démocratique (RDC), ne laisse entrevoir que très peu d’espoir sur le dénouement de celle-ci malgré la promesse des élections de décembre 2018. Le statut de la Diaspora la plus active au monde est reconnue comme étant celle de la RDC. C’est une population estimée à plus de 2-7 millions éparpillée sur les 5 continents. Sa contribution à l’économie du pays [la moitié du PIB] a avoisiné les $9 milliards (US) en 2011 [Source : www.un.org/africarenewal].

Après 2-3 décennies de vécu en démocratie dans les pays occidentaux, cette Diaspora possède en son sein, une génération d’adultes expérimentés – joignant la culture africaine à celle des pays hôtes – ainsi qu’un creuset de toute une génération des jeunes totalement formés – culturellement, scientifiquement et sociologiquement au monde moderne où ils vivent.

La Diaspora congolaise n’a non seulement offert une résistance farouche à la dictature et aux oppressions y affèrent, mais elle a été capable de contribuer aux économies des pays hôtes par leur travail. La jeunesse congolaise de la Diaspora est viscéralement rattachée à leur pays d’origine. Elle est multiculturelle et constitue une jonction entre leur pays de naissance et la RDC.

Le retour au pays a toujours constitué un moment inoubliable de leur vie. Tous, ils déplorent la situation chaotique de la RDC. Ils se sont activés dans les associations et autres organisations non gouvernementales. Ils ont démontré la nouvelle vision et l’espoir que regorge l’avenir du Congo.

Si vous êtes un des leaders de la Diaspora Congolaise, prêt à vous faire connaitre, répondez à l’appel de l’UNITE. Inscrivez-vous (Date limite le vendredi 8 juin 2018)

LE MOUVEMENT DE L’UNITE CONGOLAISE

 

Contacts : Nicole: (+32) 0465.819.269 – Coco: (+32) 0465.719.979 Pierrot: (+32) 0466.162.947

UNIC’S REACTION TO THE PUBLICATION OF THE ELECTORAL COMMISSION CALENDAR

PRESS RELEASE

MOVEMENT OF THE CONGOLESE UNITY

Washington, Wednesday, November 8, 2017 – UNIC has carefully followed the publication of the electoral calendar, and after analysis, it believes that this electoral calendar did not deny what the Congolese people as a whole feared.
In view of the details stated, it appears that this calendar badly tied up by the office of the presidential majority is enameled of a well orchestrated blur and a disorderly timing unfolding the impression of a process just being engaged. While he is more than 28 months late.
UNIC strongly rejects this electoral calendar with the appearance of a democratic illusion. It is indeed the powder in the eyes but no longer deceives anyone. A diplomatic and media formality for the dictator.
It is absurd to extend the mandate of the five-year-old to prepare for the elections, and to do nothing to nurture democratic vitality in our political space. And despite the 2 free years that were granted to him, Kabila brought up a calendar accompanied by the conditions for its materialization.
It is also unacceptable to go back to Kabila’s logic of considering democracy as a decoration to embellish one’s power.
In a normal state with a pluralistic democracy, the electoral process begins the day after a final electoral cycle. Kabila has had plenty of time to do it. Any wise observer would agree with us that Kabila has no intention of allowing democracy to express itself in our space.
The CENI reiterates the publication of an agenda already published in February 2015, then renewed after the Tshatshi military camp dialogues in October 2016, cemented by the “slip” agreements of December 31, 2016. Mr. Corneil Naanga publishes a calendar that demonstrates that the 504 days announced are incompressible.

A published program means absolutely nothing.

Only its effective application will prove its implementation. Joseph Kabila will never do it. He wants to drag himself to power by humiliating and blocking the fate of a whole nation.
Faced with such an attitude of disregard for the Congolese people and the entire international community, UNIC urges the Congolese friends to lend a hand to the Congolese people in the application of Article 64 which
“imposes the fight against any individual or group of individual that exercises or maintains power by force. “
From the foregoing, UNIC urges all those who have subscribed to the agreements of the city of OAU and those of the CENCO to setback for recovering and not to respond to any new initiatives coming from this corrupted, dying and finishing regime excelling in lies and human rights abuses.
To the Congolese people, the UNIC is launching a vibrant patriotic call to take its destiny into its own hands.
Stand up and say KABILA MUST GO NOW. IMMEDIATELY !!

REACTION DE L’UNIC CONCERNANT LE CALENDRIER ELECTORAL DE LA CENI

COMMUNIQUE DE PRESSE

Mouvement de l’Unité Congolaise

Washington, ce mercredi 8 novembre 2017  – L’UNIC a suivi avec attention la publication du calendrier électoral, et après analyse, elle estime que ce chronogramme électoral n’a pas démenti ce que le peuple congolais dans son ensemble redoutait.

Au regard des détails énoncés, il appert que ce montage mal ficelé par l’officine de la majorité présidentielle se trouve émaillé d’un flou bien orchestré et d’un timing désordonné déroulant l’impression d’un processus venant à peine d’être enclenché. Alors qu’il accuse plus de 28 mois de retard.

L’UNIC rejette avec force ce calendrier électoral à l’allure d’illusion démocratique. Il s’agit bien de la poudre aux yeux mais qui ne trompe plus personne. Une formalité diplomatique et médiatique pour le dictateur.

Il est absurde de prolonger encore le mandat de celui qui a eu 5 ans pour préparer les élections, et qu’il n’a rien fait pour nourrir la vitalité démocratique dans notre espace politique. Et malgré les 2 ans qui lui ont été accordés gratuitement, Kabila nous revient avec un calendrier assorti des conditions pour sa matérialisation.

Il est aussi inacceptable de rentrer dans la logique de Kabila de considérer la démocratie comme étant un décor pour embellir son pouvoir.

Dans un Etat normal, à démocratie pluraliste, le processus électoral s’enclenche dès le lendemain d’un cycle électoral finissant. Kabila a eu tout son temps pour le faire.  Tout observateur averti conviendrait avec nous pour dire que Kabila n’a nullement l’intention de laisser la démocratie s’exprimer dans notre espace.

La CENI réitère la publication d’un agenda déjà publié en février 2015, ensuite reconduite après les dialogues du camp militaire Tshatshi en octobre 2016, cimenté par les accords « de glissement » du 31 décembre 2016. M. Corneil Naanga publie un calendrier qui démontre que les 504 jours annoncés sont incompressibles.

Un programme publié ne signifie absolument rien.

Seul son application effective prouvera son implémentation. Joseph Kabila ne le fera jamais. Il veut s’éterniser au pouvoir en humiliant et bloquant le destin de toute une nation.

Devant une telle attitude de mépris du peule congolais et de l’ensemble de la communauté internationale, UNIC exhorte, les amis du Congo de prêter main forte au peuple congolais dans l’application de l’article 64 qui « impose de combattre tout individu ou groupe qui exerce ou se maintien au pouvoir par la force. »

De ce qui précède, l’UNIC exhorte tous ceux qui avaient souscrit aux accords de la cité de l’OUA et ceux de la CENCO de se ressaisir et de ne plus répondre aux initiatives venant de ce régime corrompu, agonisant et finissant qui excelle en matière de mensonge et des abus des droits de l’homme.

Au peuple congolais, UNIC lance un vibrant appel patriotique l’invitant à prendre son destin en main.

Se soulever et dire KABILA DEGAGE. IMMEDIATEMENT !!

Batir-un-pays-plus-beau-qu-avant
Batir-un-pays-plus-beau-qu-avant

L’ONU NE DOIT PAS CONTINUER A TRAHIR LA RDC

UNIC – TOUTE RESOLUTION INCLUANT JOSEPH KABILA DEMONTRERA LA COMPLICITE DE L’ONU DANS LE GENOCIDE DE 12 MILLIONS DES CONGOLAIS

 LETTRE AUX CHEFS D’ÉTATS ASSISTANT A LA SESSION ANNUELLE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES EN 2017

AU NOM DU PEUPLE CONGOLAIS

Washington, 17 septembre 2017 : L’ONU doit arrêter de trahir la nation qui a motivé l’existence de « l’Organisation des Nations Unies » en offrant le noyau de la bombe nucléaire qui a arrêté la deuxième guerre mondiale.
Pour mener à l’extermination du peuple congolais, depuis 21 ans – près de 12 millions des morts – Après avoir observé l’invasion de la RDC par ses voisins du Rwanda et de l’Ouganda, un semblant de guerre régionale opposant théâtralement six pays – le pillage systématique des ressources du pays, à l’Est au Sud du pays (Zimbabwe, Angola, Afrique du Sud) ont dépassé tout entendement. Les infrastructures sont démolies, l’état anéanti, l’armée, les services de sécurité, infiltré puis décapités, plus de 20,000 pilleurs envoyés pour maintenir le statuquo.
Une résolution de l’ONU a imposé à la RDC est un embargo sur les achats d’armes. Cela a permis d’organiser son pillage en toute sérénité.
L’armée infiltrée. Le service d’intelligence inexistant. Les finances de l’état totalement saigné à blanc, par le pillage, le vol et la corruption généralisée.

L’ONU trahit la RDC

Depuis notre accession à l’indépendance en 1960, L’ONU n’a pas réussi à pacifier la RDC. L’ONU a souvent produit des résolutions qui ne correspondent pas aux attentes du peuple congolais.
La nation congolaise n’existe plus.
Les étrangers viennent défendre les intérêts de leurs nations (contre) ce pays. Ils sont écoutés. Considérés. Parce que le monde accepte la diversité et toute opposition à la notion de revendication de l’appartenance nationale est taxée de xénophobie.
Peut-on parler de xénophobie dans un pays, ou 425 tribus, forment une nation – dont seule l’unité nationale acquise sous les 32 ans de dictature du Maréchal Mobutu, a permis la non-dislocation ?
Il n’y a pas de résolution à prendre, pour un pays où vous avez échoué sur tous les plans. Toutes les résolutions prises ont servi les forces d’occupation à maintenir 80 millions d’hommes et des femmes dans une misère incommensurable.
Il n’y a pas de résolution à prendre, le peuple congolais veut un changement de régime. Le peuple congolais veut appliquer l’article 64 de sa constitution.
Il n’y a pas de résolution à prendre lorsqu’un stade rempli de plus de 80,0000 personnes, demande à Dieu la mort de celui qui les préside, de force, et contre leur volonté- à la destinée de cette grande nation qu’il ne représente plus.
Il n’y a pas de résolution à prendre lorsque tous les dialogues préconisés à ce régime sanguinaire ont conduit aux assassinats, abus des droits humains de toute sorte. La résolution à prendre c’est la libération de tous les criminels condamnes a morts dans tous les pays membres du Conseil de sécurité de l’Onu, car aucun criminel présent dans les couloirs de la mort, en France, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Chine ou dans la Fédération Russe n’a tué autant que Joseph Kabila.
Il n’y a pas d’autre résolution à prendre que d’arrêter cet homme dont le mandat est terminé et dont la présence à New York, dans cette assemblée, n’a aucune légitimité. Quatre-vingt (80) fausses communes au Kasaï, 525 corps dans le charnier de Maluku en plus de 140 victimes reconnues officiellement par le régime de Kabila a Kinshasa, deux agents de l’ONU assassinés en toute impunité.
Cette session de l’assemblée générale des nations unies devrait être placée sous le signe de l’impunité et du non-respect des constitutions.
Aucune nation ne se fait représenté par un ex-président. Sauf la RDC.
Nous voulons rassurer le monde que la peur du lendemain, ne se justifie pas. Après Joseph Kabila, nous sommes prêts à relever le défi de la reconstruction de ce pays. C’est la première fois qu’une génération des congolais qui aspirent à diriger leurs pays, ont passés plus de deux décennies de leurs vies dans les pays développés, imprégnés de la culture du respect des libertés individuelles, l’esprit du développement économique, social et culturelle, profondément ancré est une gage d’un avenir meilleur pour le monde entier.
La RDC contribue énormément à la croissance de l’économie mondiale. Cultiver la haine dans les cœurs des congolaises et des congolais ne servirait pas la paix dans le monde. Une nouvelle génération se prépare à adopter les méthodes de terrorisme qui se répandent partout les injustices deviennent intolérables, inacceptables.
L’application de l’article 64 de la constitution congolaise préconise le soulèvement populaire comme le seul dialogue qui reste avec ce dictateur Joseph Kabila.

Joseph Kabila est convaincu d’être invincible comme Goliath.

Votre ingérence humanitaire est souhaitée dans le rétablissement de l’ordre constitutionnel en République Démocratique du Congo.
Dr Georges Makita Alula, President
Le Mouvement de l’unité Congolaise – UNIC

THE UN SHALL STOP BETRAYING THE CONGOLESE PEOPLE

UNIC – ANY RESOLUTION INCLUDING JOSEPH KABILA WILL DEMONSTRATE THE UN’S COMPLICITY IN THE GENOCIDE OF 12 MILLION CONGOLESE

LETTER TO ALL THE HEAD OF STATES ATTENDING THE ANNUAL SESSION OF THE 2017 UN GENERAL ASSEMBLY
IN THE NAME OF THE CONGOLESE PEOPLE


Washington, September 17, 2017: The United Nations Organization must stop betraying the nation that motivated the existence of the “United Nations” – UN – by offering the nucleus of the nuclear bomb that stopped the Second World War.

The world is leading to the extermination of the Congolese people, for 21 years – nearly 12 million dead – After observing the invasion of the DRC by its neighbors of Rwanda and Uganda, a semblance of regional war theatrically opposing six countries – Systematic looting of the country’s resources from the east to the south (Zimbabwe, Angola, South Africa) has exceeded the demolition of the country’s infrastructure, the state authority annihilated, the army, security services, infiltrated and then decapitated, more than 20,000 looters (peace observers) sent to maintain the status-quo. Even so, a UN resolution imposed – on the DRC -an embargo on arms purchases. This making it easier to organize its plundering with serenity.

The infiltrated army. The ineffective intelligence service become inexistent. The states finances totally dried, through looting, theft and widespread corruption.

The UN betrays the DRC?

Since our accession to independence in 1960, the UN has failed to pacify the DRC. UN issued Resolutions which never responded to the expectations of the Congolese people.

The Congolese nation no longer exists.

Foreigners come to defend the interests of their nations (against) this country. They are listened. Considered. Because the world accepts “diversity” and any opposition to the notion of claiming national belonging is taken as xenophobia.

How can one speak of xenophobia in a country, where 425 tribes, forming a nation – of which only the national unity acquired after 32 years of dictatorship of Marshal Mobutu, allowed its non-dislocation?

There is no resolution to take, for a country where you have failed on all accounts. All the resolutions taken have served the occupying forces to keep 80 million men and women in immeasurable poverty.

There is no resolution to take, the Congolese people want a regime change. The Congolese people want to apply the article 64 of its constitution.

There is no resolution to be taken when a stadium filled with more than 80,000 people asks God for the death of those who preside over them by force and against their will to the destiny of this great nation it no longer represents.
There is no resolution to be taken when all the dialogues advocated for this sanguinary regime have led to murders and all kinds of human rights abuses.

The resolution to be taken is the release of all criminals who have been sentenced to death in all the countries of the UN Security Council, as none of the criminal on the death row in France, the United States, England, Germany, China or the Russian Federation has killed as much as Joseph Kabila.

There is no other resolution to take but to arrest this man whose mandate is finished and whose presence in New York, in this assembly, has no legitimacy.

Eighty (80) common graves in the Kasai, 425 bodies in the Maluku mass grave in addition to 140 victims officially recognized by the regime of Kabila in Kinshasa, two UN agents murdered with impunity. without telling on women rapes, assassination et the mass killing in Kivu or in the Bas Congo provinces.

This session of the United Nations General Assembly should be recognized as the Session of praising dictatorship impunity and non-respect of constitutions.

No nation is represented by a former president. Except the DRC.

We want to reassure the world that the fear of tomorrow is not justified. After Joseph Kabila, we are ready to take up the challenge of rebuilding this country.

It is the first time that a generation of Congolese who aspire to rule their countries have spent more than two decades of their lives in developed countries, imbued with the culture of respect for individual freedoms, the spirit of economic, social and cultural development, deeply rooted guaranteeing a better future for the whole world.

The DRC contributes enormously to the growth of the world economy. Cultivating hatred in the hearts of Congolese men and women would not serve peace in the world.

A new generation start adopting the methods of terrorism that are spreading everywhere injustices become intolerable, unacceptable.

The Article 64 of the Congolese constitution advocates for the popular uprising as the ultime dialogue that remains with this dictator, Joseph Kabila.

Joseph Kabila believe he is undefeated Goliath. You can prove him wrong.

Your humanitarian interference is needed to restore the constitutional order in the Democratic Republic of Congo.

Dr. George Makita Alula, President
Movement of the Congolese Unity – UNIC
www.u-n-i-c.net

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Pas d’accès à l’eau potable: échec de la révolution de la modernité

La série de la révolution de la modernité continue.

On m’accuse de mauvaise foi et de sorcier parce que je parle concrètement de la vie des gens tant à Kinshasa qu’au Congo profond. Mon seul péché, c’est d’être du côté des démunis, c’est de relater la vraie vie de la population, c’est de mettre le doigt sur le quotidien misérable de notre peuple, c’est d’évoquer la souffrance de nos compatriotes, au moment où certains courtisans et choristes de l’église Kingakati osent abreuvoir l’opinion publique en récital qui frise l’injure et le mépris “que le quotidien du peuple congolais s’est considérablement amélioré”.

Après la première réalité de la série modernité sans électrification, apparaît le deuxième feuilleton du quotidien intenable et misérable portant sur la modernité sans accès à l’eau potable. Oui comme le disait camarade Viany Efuli, au Congo, la modernité est en souffrance.

Le Congo, pays béni par Dieu, regorgeant une hydrographie incommensurable, se retrouve dans une réalité où le régime en place est incapable de donner de l’eau potable à son peuple. L’eau de robinet est devenu un luxe. A Kinshasa, ne parlons même pas de l’arrière pays, Il y a des communes qui ne sont plus desservies depuis belle lurette. Gravissime demeure la qualité de l’eau qui est distribuée là où le robinet coule encore. Il s’agit de l’eau qui vient directement du fleuve sans être purifiée car le régime en place n’exprime aucune volonté d’acheter des produits de traitement d’eau. Et l’on s’étonne de la recrudescence de certaines maladies qui posent le problème de santé publique.

A kinshasa, il y a la situation de la dualité quant à l’approvisionnement de l’eau:

-Les plus aisés s’approvisionnent non seulement de l’eau en bouteille pour soulager leur soif mais aussi du système de l’installation de pompage pour eau de pluie et puits pour approvisionnement en eau sous pression des maisons à partir de puits et citernes.
-Les plus démunis s’alimentent de l’eau empoisonnée et non traitée par de système de forage traditionnel sans protection.Cette catégorie majoritaire, avec un peu de moyen et croyant trouver l’astuce d’échapper à la thyphoïde, se procure de l’eau en sachet, une situation de dépannage qu’on appelle l’eau pure, que les kinois disent communément”eau pi” dont on ne connaît ni sa source ni comment elle a été traitée.

En conclusion, dites-nous où serait la révolution de la modernité dans ces conditions de vie? Ils m’ont dit que le quotidien de la population s’est considérablement améliorée.

Deux maladies en recrudescence: l’insuffisance rénale car on ne boit pas assez faute des moyens d’acheter de l’eau en bouteille et la thyphoïde, maladie liée au vrai problème de la santé publique.
Peut-on qualifier cette situation des signes d’amélioration de la qualité de vie de la population?

L’échec de la modernité

Encore et toujours la révolution de la modernité.

A quoi sert la S.N.E.L? Où serait la modernité lorsque le taux de mortalité par électrocution dans la voie publique est plus élevé que celui par usage domestique?

Les cabines électriques ouvertes et sans sécurité, les câbles électriques visibles dans la voie publique….Quand il pleut, les câbles sont immergées dans l’eau, invisibles, et tout le monde est scotché à la maison de peur d’être électrocuté.

Mais que faire? Il faut absolument quitter la maison à la quête de quoi manger dès lors les malchanceux tombent dans ce piège de la modernité, le bassin d’orage de circonstance et perdent la vie par électrocution.

Merci pour votre révolution de la désolation et le peuple vous en serait reconnaissant.

La révolution de la désolation

Réfléchissons simplement, n’allons pas dans la complexité des choses et disons vrai. Tout en étant en possession de notre esprit moderne, peut-on oser parler de la révolution de la modernité dans un pays où l’électricité est un luxe? La modernité peut-elle exister sans électrification? S’agit-il de la modernité ou de la primitivité ou de l’anéantissement d’un peuple ou de l’affaiblissement d’un pays?

Pour éclairer notre lanterne, voici ma conclusion:

Dans les grandes villes, à force de délestage permanent, la dualité s’est installée. D’un côté, il y a les plus aisés qui utilisent des groupes électrogènes, et de l’autre côté existent les plus démunis qui sont réduits à l’utilisation des bougies, de lampe tempête à pétrole ou à huile pour s’éclairer.

Dans les coins les plus reculés de la RDC, tout se fait le jour et on dort à 18 heures sauf pour ceux qui ont eu l’ingéniosité de transformer une boîte de lait vide ou une bouteille en lampe tempête à huile ou à copal. Jugez vous même et dites nous s’il y a réellement de la modernité dans ce pays.

Difficile de devenir démocrate

Parfois psychologiquement, je le comprends. Je sais que c’est un exercice très difficile pour lui de se transformer en démocrate mais je pense qu’il fera semblant de l’être en quittant le pouvoir en 2016 à la fin de son mandat constitutionnel. Ne fut-ce que de faire semblant dans l’acte en passant la main en 2016 même si dans l’esprit il reste un dictateur. C’est vraiment trop lui demander mais il n’a pas de choix. Bye bye l’AFDL et sa progéniture et bonjour le Congo nouveau. Dura lex sed lex.

 

Dégâts collatéraux

L’énervement a atteint le paroxysme au sein de la majorité présidentielle, d’où le lynchage médiatique sans précédent à l’égard de monsieur Kengo, Président du Sénat, deuxième personnalité de l’Etat congolais. Que l’on aime ou pas, Monsieur Léon kengo, en disant non à la révision constitutionnelle, a posé un acte patriotique salutaire pour le Congo. Dans sa plaidoirie “pro populus”, il a retrouvé sa marque d’ancien procureur général de la république que seul Marcus Tulius Cicero (Cicéron), de l’empire romain antique, connaissait le secret dans les 4 catilinaires, pro Murena etc… Oui, il a répondu à l’attente du peuple. Toute personne qui apporte sa pierre à la construction de notre édifice commun qu’est le Congo, doit être prise en considération. La deuxième personnalité de la république a lancé une missile balistique à courte portée qui a occasionné des dégâts collatéraux incommensurables notamment la déstabilisation du noyau stratégique du pouvoir kabiliste corollairement le retard de la “sortie annoncée imminente depuis 12 mois” du gouvernement de l’incohérence nationale. Un discours qui restera dans les annales de la république par sa haute importance. Bien accueilli par le peuple congolais ,et bien capté par la communauté internationale représentée au sein de l’hémicycle par le corps diplomatique, on parlera de ce discours assimilé à l’arme de destruction massive jusqu’à l’aube de 2016. J’applaudis le courage car il a rejoint le camp du peule dont Monsieur George Alula représente.