Month: July 2014

La gestion chaotique de la ville de Kinshasa

Tout congolais a l’obligation de dénoncer tout ce qui ne va dans le fonctionnement de nos institutions afin que demain ces imperfections ne se reproduisent plus.
Chers compatriotes, la déliquescence de notre pays et l’immoralité dans la gestion de la chose publique ont plongé le Congo dans l’impasse. Le Congo est malade de ses propres fils et filles. La gestion du gouvernorat de la ville de Kinshasa interpelle la bonne conscience. Il ne s’agit pas de s’attaquer à la personne de Monsieur Kimbuta, ce dernier étant vu par des kinois comme convivial, gentil, sociable, généreux etc…, mais il y a lieu de se poser des questions quant à son mode de gestion de la ville de Kinshasa. Tout observateur averti constate que la gestion du gouvernorat de la ville de Kinshasa est devenue une illustration parfaite d’un mode de gestion de la communauté villageoise.
Plusieurs faits parlent d’eux-mêmes. Où se passent les recettes de la ville de Kinshasa? D’autant plus que les routes et autres réalisations qui rentraient dans les prérogatives du gouvernement provincial de la ville de Kinshasa sont réalisées par le gouvernement central. Ce dernier devait plutôt allouer cet argent à l’entretien des routes nationales qui sont d’intérêt stratégique. La DGRK, la direction générale des recettes de Kinshasa, un service créé par le gouvernement provincial ayant pour objectif la mobilisation des recettes en vue de la modernisation de la ville, est devenue le patrimoine d’un individu, en l’occurrence le gouverneur de la ville de Kinshasa. Tout l’argent est géré par le gouverneur en connivence avec son ministre des finances et du directeur général de la DGRK. Le gouverneur Kimbuta nomme et révoque des bourgmestres à son gré et selon son bon vouloir. Toutes recettes des marchés, des sociétés, de l’aéroport dont les taxes pour le vol international est passé de 50 dollars à 55 dollars (5 dollars en plus pour le gouverneur).Chaque soir, les agents de la DGRK viennent déposer de l’argent dans son bureau qu’il quitte tardivement après avoir distribué cet argent à ses amis kinois qui courent derrière lui. Voilà comment le trésor public est utilisé par la création des parasites autour du noyau. Les méfaits Kimbuta sont nombreux: il n’y a plus ni des pépinières ni d’espace vert à Kinshasa. Tout est vendu, en contre partie, il se fait construire des maisons. Balobaka boye” soki omoni ndoki belela ye”. C’est notre seule arme. L’alternative s’impose.

Communiqué: Le décès de Monsieur NYINDU KITENGE

COMMUNIQUE: C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès, à Bruxelles (Belgique), de Monsieur NYINDU KITENGE Jerôme, ancien ministre du gouvernement zaïrois (congolais) de la Transition de la CNS. Il était un des piliers de notre parti UNIC et un soutien indéfectible du président Georges ALULA. Associant tous les membres de l’UNIC à cette peine, nous présentons, à la famille de l’illustre disparu et àCOMMUNIQUE: C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès, à Bruxelles (Belgique), de Monsieur NYINDU KITENGE Jerôme, ancien ministre du gouvernement zaïrois (congolais) de la Transition de la CNS. Il était un des piliers de notre parti UNIC et un soutien indéfectible du président Georges ALULA. Associant tous les membres de l’UNIC à cette peine, nous présentons, à la famille de l’illustre disparu et à ses proches, nos condoléances les plus sincères et l’expression de notre profonde sympathie. Nous prions pour le repos de son âme. Le Secrétaire Général de l’UNIC, KAMANGA AMI-TAR ses proches, nos condoléances les plus sincères et l’expression de notre profonde sympathie. Nous prions pour le repos de son âme. Le Secrétaire Général de l’UNIC, KAMANGA AMI-TAR

La mal est trop profond au Congo

Le rôle d’un intellectuel est aussi d’éclairer l’opinion et d’anticiper par ses analyses.
Le Congo va très très mal et le mal très très profond. La gangrène du Congo trouve son refuge dans la mafia financière. Au Congo, on entre pauvre et on ressort sauvagement riche. Qu’on aime les américains ou pas, au moins pour leurs intérêts, ils anticipent les choses, et par ricochet nous en sommes aussi bénéficiaires.Quelque chose de très grave se passe au Congo, à tel point que les américains s’irritent et lèvent la voix. Le crime financier a atteint le paroxysme. Si vous voulez avoir des problèmes avec les américains alors il faut toucher au dollars. Et le dollars est touché par la mafia financière qui s’est installée au Congo. Les investissements au Congo se trouvent présentement entre les mains des islamistes radicaux” je n’ai rien contre l’islamisme”, et ces derniers créent des banques qui servent au blanchiment d’argent, et s’impliquent activement dans la vie nationale par stratégie des congolais interposés. Il suffit de compter le nombre d’écoles coraniques qui pilulent ainsi que la construction et le réhabilitation des mosquées à la hausse. Ils ne prêtent jamais de l’argent par exemple aux agriculteurs congolais. De la main mise économique se prépare de la main mise politique. De ce fait, naîtra une classe politique dirigeante islamique financièrement très forte par des congolais interposés au service des investisseurs mafieux islamiques pour le contrôle du Congo. Souvenons-nous du phénomène Boko Haram au Nigéria et maintenant au Cameroun pour comprendre la déstabilisation qui se profile à l’horizon. Boko Haram s’était installé au Nigéria avec 50 hommes, et aujourd’hui quid? Ce mouvement islamique radical a réussi à pénétrer tous les arcades du pouvoir au Nigéria et au Cameroun. La faiblesse de l’intellectuel, c’est toujours de dire que la comparaison n’est pas raison mais au finish les effets négligés nous rattrapent. Le Congo a besoin d’un leadership fort pour faire face aux grands défis du moment. Tous les acteurs tant nationaux qu’internationaux ont compris qu’il faut un changement dans ce grand pays à la dimension continentale regorgeant toutes les potentialités propices à son développement.

Drame social pendant le mandat social

Drame social au Congo pendant le mandat prétendument social du chef de l’Etat.
Après la société B.A.T délocalisée vers Kenya, l’Orgaman vient de fermer ses portes avec un drame social sans précédent de 2.000 pertes d’emploi. 2.000 chômeurs dans un mandat social, et cela n’intéresse même pas Kabila. Le gouvernement ne s’implique pas. Les raisons sont ailleurs:
– La concurrence déloyale, les libanais et indiens ne paient pas les taxes dues à l’Etat mais ils donnent de l’argent aux autorités congolaises et vendent à bas prix.
– L’environnement économique gangrené par la maffia, aucun contact officiel avec l’Orgaman car les autorités et la famille présidentielle s’en mêlent.
Triste réalité. Jusques à quand abusera-t-il de notre patience? Quousque tandem abutere Kabila patientia nostra? dixit le latin. Encore un mandat avec lui, le Congo disparaîtra de la carte géographique du monde.